Contexte
Le seul travail de prospective disponible sur les forêts en Afrique centrale est ancien et porte sur l’avenir du secteur forestier (FOSA en 2000). Depuis cette date, de nombreuses thématiques sont apparues, dont une prise en compte progressive de l’ensemble des fonctions et valeurs des écosystèmes forestiers.
Parallèlement à cette évolution, la gouvernance des pays de la sous région Afrique centrale, regroupés au sein de la COMIFAC, a pris de l’ampleur et converge progressivement afin de peser davantage dans les négociations internationales, en cours et à venir.
En effet, Le passage d’une stratégie de conservation de la biodiversité à une dynamique de valorisation constituera un enjeu fort de sa gestion future. La biodiversité participe de la vitalité du fonctionnement des écosystèmes forestiers et se trouve à la base de la fourniture des biens et services que ces derniers procurent.
Au regard des tendances en cours – croissance démographique, urbanisation, développement des projets d’infrastructures et des secteurs extractifs, intensification des activités agricoles, pressions liées à l’augmentation de la demande internationale en aliments et en énergie, exacerbation des besoins en eau, consommation domestique de bois de feu et de charbon de bois en Afrique centrale, changement d’affectation des terres, émergence ou réémergence des pathologies, etc.) – il est vraisemblable que les pressions s’exerçant sur les écosystèmes forestiers du bassin du Congo se renforcent à l’avenir.
Les impacts futurs – estimés ou pressentis – de ces tendances seront bien supérieurs aux impacts connus jusqu’à présent, de sorte que la déforestation dans le Bassin du Congo pourrait connaître une forte accélération durant les 20-30 prochaines années et les émissions qui y sont associées accroitre considérablement.
La COMIFAC, consciente de la nécessité de proposer aux décideurs nationaux, régionaux et internationaux une réflexion prospective sur les futurs possibles des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale a demandé au CIRAD de coordonner une analyse sur cette thématique.
Parallèlement à cette évolution, la gouvernance des pays de la sous région Afrique centrale, regroupés au sein de la COMIFAC, a pris de l’ampleur et converge progressivement afin de peser davantage dans les négociations internationales, en cours et à venir.
En effet, Le passage d’une stratégie de conservation de la biodiversité à une dynamique de valorisation constituera un enjeu fort de sa gestion future. La biodiversité participe de la vitalité du fonctionnement des écosystèmes forestiers et se trouve à la base de la fourniture des biens et services que ces derniers procurent.
Au regard des tendances en cours – croissance démographique, urbanisation, développement des projets d’infrastructures et des secteurs extractifs, intensification des activités agricoles, pressions liées à l’augmentation de la demande internationale en aliments et en énergie, exacerbation des besoins en eau, consommation domestique de bois de feu et de charbon de bois en Afrique centrale, changement d’affectation des terres, émergence ou réémergence des pathologies, etc.) – il est vraisemblable que les pressions s’exerçant sur les écosystèmes forestiers du bassin du Congo se renforcent à l’avenir.
Les impacts futurs – estimés ou pressentis – de ces tendances seront bien supérieurs aux impacts connus jusqu’à présent, de sorte que la déforestation dans le Bassin du Congo pourrait connaître une forte accélération durant les 20-30 prochaines années et les émissions qui y sont associées accroitre considérablement.
La COMIFAC, consciente de la nécessité de proposer aux décideurs nationaux, régionaux et internationaux une réflexion prospective sur les futurs possibles des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale a demandé au CIRAD de coordonner une analyse sur cette thématique.