Méthodologie
L’analyse prospective
La prospective considère que l’avenir est non prédéterminé mais ouvert aux futurs possibles.
Elle privilégie une approche originale :
Enfin, une démarche prospective n’est jamais figée dès le départ. C’est un processus nécessairement adaptatif et l’exercice sur les écosystèmes forestiers en est la preuve.
La méthodologie retenue
La méthodologie se décompose en 5 phases successives (voir schéma ci-après). Cette méthodologie, proposée par l’experte prospective et entérinée par le comité de pilotage, combine deux éléments principaux. Les variables et facteurs clés d’évolutions sont identifiés, renseignés et hiérarchisés par le groupe d’experts. La base d’analyse ainsi constituée est soumise à une enquête très large (méthode abaque) auprès d’un panel extrêmement large d’acteurs locaux, nationaux et régionaux.
L’ensemble des résultats est enfin rassemblé et synthétisé pour aboutir à un rapport final de prospectives incluant une lecture renouvelée des enjeux et implications stratégiques du système EFBC.
Figure : méthodologie prospective (N. Bassaler)
La prospective considère que l’avenir est non prédéterminé mais ouvert aux futurs possibles.
Elle privilégie une approche originale :
- Une analyse à long terme (2040 dans notre cas), mais en pensant et imaginant les cheminements possibles (que se passera-t-il entre maintenant et 2040 ?)
- Une vision large, systémique et originale. Les écosystèmes ne sont pas en apesanteur, mais à la fois complexes et imbriqués dans des ensembles plus vastes, avec des interactions multiples et à tous les niveaux. Cette vision doit apporter un regard différent, privilégiant ainsi indiscipline intellectuelle et méfiance vis-à-vis des idées reçues.
- Une perception en profondeur, associant rétrospective et faisant la part des aspects conjoncturel et structurel. Les changements ne devraient ainsi pas être surévalués, tout comme les inerties sous-estimées.
- Une stratégie associant réactivité, pré activité ou pro activité, nécessitant de développer des instruments de veille et de pilotage.
- Une action commune et fédératrice, en mobilisant les acteurs du changement et associer les parties prenantes dans un processus participatif et délibératif en vue de créer un langage commun.
Enfin, une démarche prospective n’est jamais figée dès le départ. C’est un processus nécessairement adaptatif et l’exercice sur les écosystèmes forestiers en est la preuve.
La méthodologie retenue
La méthodologie se décompose en 5 phases successives (voir schéma ci-après). Cette méthodologie, proposée par l’experte prospective et entérinée par le comité de pilotage, combine deux éléments principaux. Les variables et facteurs clés d’évolutions sont identifiés, renseignés et hiérarchisés par le groupe d’experts. La base d’analyse ainsi constituée est soumise à une enquête très large (méthode abaque) auprès d’un panel extrêmement large d’acteurs locaux, nationaux et régionaux.
L’ensemble des résultats est enfin rassemblé et synthétisé pour aboutir à un rapport final de prospectives incluant une lecture renouvelée des enjeux et implications stratégiques du système EFBC.

Figure : méthodologie prospective (N. Bassaler)