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10ème session ordinaire du CM

Commission des Forêts d’Afrique Centrale
Une dimension régionale pour la conservation, la gestion durable et concertée des écosystèmes forestiers d'Afrique Centrale

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Le Sommet était centré sur le thème « Agir d’urgence sur la biodiversité pour le développement durable », afin de souligner le besoin urgent de prendre des mesures aux niveaux les plus élevés pour soutenir le Cadre mondial de la biodiversité post-2020 sous l’égide de la Convention sur la diversité biologique, qui est censé mettre la communauté internationale en position d’atteindre la Vision 2050 pour la biodiversité, à savoir celle de « Vivre en harmonie avec la nature ».

2020 était initialement censée être une « super année » pour la biodiversité, pour le Programme 2030 et pour la lutte contre les changements climatiques. Le Sommet sur la biodiversité était prévu comme une étape majeure pour donner de l’élan à un Cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 (CMB) ambitieux, dans la course à la 15e réunion de la Conférence des Parties à la CDB (CdP 15), un peu à l’image du Sommet 2014 des Nations Unies sur le climat, qui avait ouvert la voie pour conclure l’Accord de Paris.

Une longue liste de souhaits a été exprimée pour le CMB post-2020 tout au long de la journée: qu’il soit clair, concret, doté de cibles mesurables; qu’il contemple des mécanismes de responsabilisation; que sa mise en œuvre soit assurée; qu’il bénéficie d’une forte mobilisation de ressources et d’un soutien solide; qu’il adopte une approche axée sur des principes, notamment celui de responsabilités communes mais différenciées et celui du respect de la souveraineté nationale sur les ressources naturelles; qu’il ait des liens forts avec le Programme 2030; et qu’il s’inscrive dans une démarche « de la société dans son ensemble ».

Beaucoup ont signalé l’Engagement des leaders pour la Nature, signé par 75 pays et l’UE en amont du Sommet, qu’ils voient comme un signe prometteur de l’élan qui se prépare pour lancer un ambitieux CMB post-2020. L’engagement en question, baptisé par de nombreux intervenants « Coalition de la haute ambition pour les peuples et la nature », comprend des engagements sur une transition vers des modes durables de production et de consommation, sur l’intégration de la biodiversité, sur l’arrêt des crimes environnementaux et sur des moyens renforcés de mise en œuvre. Une Coalition similaire, aux ambitions élevées, avait émergé en amont de la Conférence de Paris sur le climat en 2015, et elle avait joué un rôle significatif dans l’adoption de l’Accord de Paris. Toutefois, les signatures de nombreux leaders de pays mégadivers manquent encore au bas de cet Engagement des leaders pour la Nature –notamment celles de l’Australie, des États-Unis, de la Chine (pays hôte de la CdP 15), du Brésil et de l’Inde.

De nombreux parallèles ont été constatés par rapport au Sommet 2014 sur le climat, mais le Sommet sur la biodiversité n’a pas connu de manifestations de 400 mille personnes dans les rues de New York. Cela peut être dû à la pandémie, mais cela peut aussi être dû au fait que la crise de la biodiversité est une sorte de crise silencieuse, et que ces liens avec la pandémie de COVID-19 ne sont pas encore largement connus.

Pour d’amples informations, bien vouloir télécharger le rapport final du sommet ci-dessous :